Où investir en Europe ?

Où investir en Europe ?

Investir dans l’immobilier en Europe ?  Oui, mais dans quelle ville  ?

Pour la plupart d’entre nous, qui dit investir dit principalement investir en Bourse et dans l’immobilier. Force est de constater que l’investissement en bourse n’est plus ce qu’il était : si vous avez investi en bourse en Europe l’année dernière, vos gains ont été faibles et pire encore, vous avez perdu 10% de ce que vous avez investi en un an (Indice Eurostoxx 50), et 5% sur le CAC40. Il est temps de couper vos pertes et de vous tourner vers un actif plus sûr et plus stable: l’investissement immobilier.  Oui mais voilà. Où ? Dans quel pays d’Europe est-ce le plus intéressant d’acheter dans l’immobilier ? En effet, sur les 5 dernières années, l’immobilier a baissé de 21% en Grèce, n’a augmenté que de 2% en France, de 16% en Europe et de 64% en Irlande. Donc les disparités sont très grandes et autant que le potentiel de diversification.  Et là, pour faire vos choix et prendre vos décisions vous vous posez une foule de questions.

Tout abord, la question de la rentabilité : quelle ville me permet d’obtenir les meilleurs rendements locatifs ? Où en Europe vais-je obtenir le meilleur rapport locatif ? En d’autres termes: quel pays me rapporte les loyers les plus intéressants par rapport au montant investi dans mon achat ?  Bien sûr, il faudra distinguer le rendement locatif net du rendement locatif brut et là rentrent en ligne de compte la fiscalité et la stabilité du pays en question et de sa législation. Combien vais-je payer de droits de mutation ? Comment vont être imposés mes loyers et mon patrimoine ?

Autres questions fondamentales : celles liées à la plus-value, c’est à dire le montant auquel je pourrais revendre mon bien par rapport au prix d’acquisition et ce qui me restera tous frais déduits. A ce niveau, il faut toujours replacer un investissement immobilier dans un contexte économique et avoir surtout une bonne dose de bon sens. Est-ce que le pays dans lequel je souhaite investir a une politique et une économie stable, est-il dans une zone risquée ? Quelle est l’évolution de la croissance ? Qu’est-ce qui va impacter la demande locative ? Où en est le solde migratoire (personnes qui immigrent moins celles qui émigrent) ? Où en est le stock de biens disponibles ?  Dois- je investir dans une capitale uniquement ou m’intéresser aussi aux villes secondaires ?

Nous allons dans cet article vous aider à trouver les villes en Europe où réaliser les meilleurs investissements immobiliers en fonction de vos stratégies. Pour répondre à la dernière question, nous conseillons à tous nos clients d’investir dans des capitales et mieux encore au centre de celles-ci, pour leur sécurité patrimoniale d’une part et pour leur stabilité sur au moins 5 ans. Bien sûr,  les plus chevronnés d’entre vous targueront qu’il est possible de faire de très bonnes affaires dans l’immobilier dans des zones qui ont une croissance intéressante, à la faveur d’une implantation de grosses sociétés par exemple (Amazon à Cork en Irlande), d’un golf à Malaga dans la zone touristique du sud de l’Espagne, de mesures fiscales locales clémentes comme la flat tax en Italie pour les Résidents non domiciliés ou du pari sur un marché littoral saisonnier. Laissons ça aux aventureux et, dès lors que l’on considère l’investissement à l’étranger comme une source de revenus et de développement sur le long terme et non comme une spéculation, prenons le minimum de risques possible. Concentrons-nous sur les capitales européennes pour diversifier nos investissements immobiliers.

Investissement immobilier à Paris : des rendements assez bas et des locataires rois 

 

Acheter à Paris est un choix en Europe qui coule de source pour beaucoup d’entre nous, francophones. Mais si vous êtes en train de lire cet article c’est que peut être vous cherchez à investir ailleurs en Europe.  Voyons pourquoi. Si la ville lumière est toujours prisée des investisseurs à l’heure actuelle, certains aspects de l’investissement immobilier à Paris la rendent bien moins intéressante que certaines de ses rivales européennes surtout du point de vue de la rentabilité locative qui n’y est pas forte depuis ces dernières décennies. La raison ?  Les loyers à Paris sont plafonnés et, bien qu’élevés dans l’absolu, ils ne suivent pas forcément le prix élevé de l’investissement. Les prix y ont augmenté de 10% l’année dernière, et le marché devient de moins en moins abordable: comptez plus de 9 000 euros par mètre carré en moyenne. Du coup, pour des locations long terme, vous obtenez autour de 3% de rentabilité brute dans le centre de Paris, plus en périphérie, pour des achats immobiliers pas forcément très prestigieux. Mais, là où ça se gâte, c’est quand vous calculez ce qui vous reste in fine. La rentabilité immobilière nette à Paris y est faible compte tenu de la fiscalité qui pèse sur les propriétaires-bailleurs. Pour démarrer et avant d’avoir touché un euro, vous devez payer des droits de mutation importants qui varient entre 7% et 10%. Ce n’est pas négligeable et fait une différence importante avec un achat à Dublin par exemple où les frais d’acquisition sont seulement de 1%. En ce qui concerne vos revenus immobiliers, vous allez payer jusqu’à 45% d’impôts. Enfin, si vous faites partie des 150 000 foyers fiscaux français ayant un patrimoine net de 1.3 million d’euros, vous êtes en plus assujettis à l’IFI (impôt sur la fortune immobilière). Par ailleurs, les lois restent plus favorables aux locataires qu’aux propriétaires contrairement au Royaume-Uni par exemple, où le « landlord » voit ses droits davantage reconnus. La chasse aux impayés et la difficulté pour rompre un contrat de location ou expulser un mauvais payeur ne sont que des exemples auxquels vous pouvez être confrontés si vous investissez à Paris. Oui mais Paris est une destination phare du tourisme mondial et la première destination pour Airbnb et vous vous dites qu’avec une location saisonnière ou/et meublée vous allez bénéficier d’un régime fiscal plus avantageux que pour des locations longues durées. Bonne idée, mais il vous faudra une autorisation pas si facile à obtenir et des frais de gestion assez importants qui viendront amputer vos revenus locatifs.

Pour toutes ces contraintes, Paris n’est pas une ville de premier choix pour de l’investissement locatif si vous avez une stratégie de rendement et de revenus passifs. Cependant, et malgré la hausse des prix de l’immobilier, Paris reste une ville accessible pour acheter de l’immobilier de prestige.

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Acheter à Londres, c’est le moment de profiter de la baisse de la livre et d’une accalmie sur les prix de l’immobilier

A ce titre, elle se positionne en concurrente de Londres en Europe mais et malgré la perspective du Brexit ne parviendra pas à concurrencer la capitale Britannique qui selon Sotheby’s International Realty, reste une des villes préférées pour les plus grandes fortunes du monde. Grâce aux avantages fiscaux et à sa qualité de vie Londres est aussi un bon marché d’achat de pied à terre si vous avez des enfants en âge d’aller à l’université ou de travailler, vu les sommets atteints pour se loger en location à Londres (1500 £ pour un appartement standard de 1 chambre). C’est donc le moment de faire de bonnes affaires à Londres et de profiter à la fois d’une baisse des prix de l’immobilier et de la livre. Les prix à Londres globalement n’ont baissé que de 0.2 % selon l’Office National des Statistiques depuis août 2017 après une hausse ininterrompue à 2 chiffres qui a culminé à 20% en 2014. Cependant, si l’on regarde de plus près, les quartiers les plus chics de la capitale Britannique ceux-là même qui avaient le plus monté ont eu la correction la plus sévère. Sur cette dernière année, les prix de l’immobilier à Westminster par exemple ont baissé de 8%. Et il est possible de trouver des biens à la vente présentant des baisses considérables de 30%. Avec l’aide d’un chasseur immobilier comme GAAM Capital, vous aussi vous pouvez saisir des biens décotés. Couplé à la baisse de la Livre contre l’Euro de 20% sur trois ans nous pensons que la période est favorable pour acheter.

Londres et dans une moindre mesure Paris seraient dont intéressantes dans une perspective de plus value. Mais dans quelle ville d’Europe investir en immobilier si vous avez véritablement une stratégie de revenus passifs stables et qu’en plus vous souhaiteriez gagner sur la plus value ?

 

Dublin est la grande gagnante en Europe dans I’immobilier résidentiel locatif avec un rendement et une plus-value assurés 

Dublin figure aujourd’hui parmi les seules grandes capitales d’Europe qui offre des plus values potentielles intéressantes et également une forte rentabilité locative. Les raisons qui font que Dublin est un marché de choix où investir en Europe sont nombreuses. Depuis 5 ans environ, la croissance de ce pays d’Europe est une des plus fortes de l’Union européenne et le restera comme le montre l’étude de la commission européenne 5,9 % de croissance contre 1,7% pour la France et 1.3 % pour le Royaume Uni.

(Source : European Commission)

Cette croissance a été entre autres impulsée par un taux d’imposition de seulement 12,5% attirant des sociétés du secteur des nouvelles technologies notamment, Google, Facebook Amazon par exemple.

La conjonction entre un stock de biens disponibles au plus bas depuis 10 ans et une demande locative forte soutenue par l’arrivée croissante d’actifs dans les grandes sociétés fait grimper les prix des loyers à Dublin depuis 10 trimestres consécutifs pour culminer à 11 % au dernier trimestre 2018 selon l’étude Daft. Un appartement vous rapporte à Dublin un loyer moyen d’un peu moins de 2000 euros. Ainsi et malgré une hausse de 5% des prix de l’immobilier, être propriétaire à Dublin d’un bien locatif  vous offre de belles rentabilités locatives. Comptez une moyenne de 6 % dans Dublin. Cependant, dans Dublin Centre, les équipes de GAAM Capital, ont permis à leurs clients d’obtenir un minimum de 8% par un achat décoté et une optimisation de celui-ci.

 

Laissez GAAM Capital vous conseiller dans votre acquisition immobilière ou votre investissement en Europe.  Contactez nous au +44 (0) 207 602 9926 ou envoyez nous un message à info@gaamcapital.com.

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Brexit : quelles conséquences pour le marché immobilier londonien ?

Brexit : quelles conséquences pour le marché immobilier londonien ?

Brexit : quelles conséquences à court-terme ?

Alors que les sondages annonçaient un résultat serré en faveur du Remain, les partisans du Brexit ont obtenu les faveurs des électeurs à la surprise générale. Comme pour tout changement de cette ampleur, l’heure est d’abord à l’analyse et les marchés marquent le pas. La question est désormais de savoir quelle sera la teneur des relations entre l’Angleterre et l’Union Européenne ? Maintenant que les marchés ont une vague idée de ce que cela implique, ils peuvent commencer à se projeter avec davantage de certitude.

Ceci est vrai aussi pour le marché immobilier londonien. Sachez que les fondamentaux restent solides : les taux d’intérêt et de chômage  sont au plus bas et les stocks immobiliers ont également atteint leur plus bas niveau depuis la fin des années 70.

Sur le court-terme, nous devrions observer un ralentissement du marché immobilier. Une demande plus faible ne se traduira pas nécessairement pas une baisse des prix, car les mécanismes de marché devraient réajuster l’offre de biens au niveau de la demande actuelle. En d’autres termes, les prix se maintiendront car il y aura une baisse proportionnelle du nombre de vendeurs et d’acheteurs.

 Le Brexit n’est pas un processus immédiat

brexit londres maison

En septembre, le flou artistique qui règne aujourd’hui devrait s’être dissipé et l’avenir apparaîtra avec plus de clarté. Le Brexit n’étant pas un processus immédiat, la période de transition qui s’annonce nous laisse donc le temps d’appréhender cette nouvelle réalité. En fait, le statu quo devrait perdurer au moins deux ans. Cameron a d’ailleurs fait  savoir que les négociations ne commenceront réellement que lorsque son successeur prendra le pouvoir.

Naturellement, dire que tout rentrera dans l’ordre serait faire preuve de mauvaise foi. Les prix de l’immobilier ne devraient plus croître au même rythme qu’auparavant et l’Angleterre connaîtra certainement une période de trouble économique, certes. Mais toute mauvaise nouvelle comporte son lot d’opportunités : la chute de la livre est une aubaine pour les investisseurs étrangers. Le recours au crédit sera également plus limité, vous aurez donc un avantage si vous pouvez vous permettre de payer au comptant.

Faut-il tout de même acheter à Londres en 2016 ?

A la question de savoir si le marché immobilier va continuer à prospérer en cette période trouble ? La réponse est oui, et pour plusieurs raisons. La première (et la plus évidente) est la mobilité. De nombreux expatriés viennent (et continueront de venir) à Londres pour des raisons professionnelles, familiales ou personnelles. Deuxièmement, le gel des prix, l’atonie de la concurrence et la faiblesse des taux d’intérêt constituent des arguments de poids pour les acheteurs bien informés. Enfin, qu’importe les résultats à court-terme, le marché immobilier londonien restera un refuge sûr aux yeux des investisseurs (sa valeur double tous les 10 ans), acheter à Londres reste donc une option intéressante.

Immobilier à Londres : 5 questions à se poser avant d‘investir

Immobilier à Londres : 5 questions à se poser avant d‘investir

Pouvez-vous toujours vous permettre d’investir dans l’ immobilier à Londres ?

L’achat locatif a longtemps été considéré comme un moyen simple et sûr de placer son argent. Mais l’augmentation du droit de timbres en Avril prochain pourrait bel et bien changer la donne : le « stampduty » sera donc dopé de trois points de pourcentage et les intérêts d’emprunt ne seront plus déductibles d’impôt. Cette nouvelle loi constitue une barrière à l’entrée non-négligeable. Surtout si vous devez prendre un prêt pour investir dans l’immobilier à Londres, assurez-vous que les loyers couvrent bien les remboursements du prêt bien sûr mais surtout qu’ils dégagent un rendement suffisamment intéressant.

Avez-vous un budget d’investissement suffisant ?

Tout le monde le sait l’ immobilier à Londres est cher. Mais alors de combien devez-vous disposer pour acheter au moins un studio ? Bien entendu comme dans toute capitale, plus vous vous éloignez du centre moins les prix seront élevés. Un autre critère qui va influer sur les prix à l’achat et propre au marché immobilier londonien est le type d’acquisition : à savoir freehold ou leasehold. Sachant qu’il est très rare de trouver un share of freehold  pour ce type de surface votre achat sera très certainement en leasehold. Un achat locatif avec un lease court de moins de 70 ans vous permettra d’acheter moins cher. Quoiqu’il en soit il est difficile de trouver à moins de 200 000 pounds. Comptez un budget d’investissement  entre 300,000£ et 500,000£ pour un bon achat.

Raisonner en investisseur pas en achat résidentiel

La plupart des gens souhaitent investir dans une zone qu’ils apprécient et dans laquelle ils aimeraient vivre. Qui plus est se projettent dans l’appartement comme s’ils allaient y vivre. Il faut dépasser le cadre de cette appréciation subjective. Pour mettre le doigt sur de réelles opportunités nous vous conseillons de vous placer en investisseur détaché de tout affect. La seule question que vous devez vous poser est : est-ce que cet investissement va me rapporter en rendement et/ou en plus value. Et donc les questions subsidiaires : la demande locative est elle suffisamment forte, va-t elle progresser, y a-t-il des chantiers en cours ou des réseaux de transport qui auraient un effet sur mon investissement dans le futur ? Ce quartier va-t-il prendre de la valeur dans les années à venir ?

Veillez à vérifier soigneusement les références de votre futur locataire.

Préférez systématiquement une location longue-durée (1 an) afin de vous assurer des revenus stables et réguliers. Londres est une ville extrêmement cosmopolite (300 langues parlées) soyez donc ouvert à tout type de profil. Le plus important est de trouver un locataire solvable et qui ne pose pas de problèmes. Que vous soyez basé à Londres ou pas, la vérification de la « qualité » de votre futur locataire est confiée à une société de référencement qui vérifiera son credit score, son identité, son emploi et son niveau de rémunération en contactant directement l’employeur. Si vous confiez la recherche de votre locataire à GAAM international, nous nous se chargerons pour vous de toutes ces vérifications.

Gérer votre patrimoine immobilier à Londres de manière optimale

Avant de le mettre en location il est bon de se poser les bonnes questions pour optimiser votre achat locatif. Un rafraîchissement ou un mobilier adéquate peut parfois suffire à augmenter légèrement les loyers. Sans aller jusqu’à une rénovation structurelle, il peut être très intéressant de changer la disposition des pièces comme d’utiliser la cuisine comme chambre et de créer une cuisine ouverte. GAAM International peut vous  conseiller dans ces rénovations et mettre à disposition des entreprises en bâtiment voire même  des architectes ou architectes d’intérieur. Il faudra aussi prévoir un budget entretien et gestion de votre bien. Et bien entendu, si vous n’êtes pas sur place il vous faut confier la gestion locative de votre bien à une agence compétente. Notre agence immobilière peut  s’occuper de la gestion de votre propriété.

 

Acheter un appartement à Londres : quels sont les quartiers les plus prisés en 2016 ?

Acheter un appartement à Londres : quels sont les quartiers les plus prisés en 2016 ?

Si l’hyper-centre londonien semble connaître une légère baisse d’intérêt de la part des investisseurs, la banlieue –elle – a le vent en poupe ! Le Telegraph révèle que la demande en achat immobilier dans le centre de Londres a baissé de près de 20% en 2015. La demande s’est en fait déplacée vers des biens plus excentrés mais connectés à l’hyper-centre. Vous verrez qu’ acheter un appartement à Londres est loin d’être inenvisageable.

La banlieue londonienne séduit les investisseurs

Ainsi, les statistiques révèlent que la demande la plus forte au cours de l’année dernière a été enregistrée dans les quartiers (prochainement) traversés par le Crossrail, un réseau ferroviaire en travaux qui doit desservir le Grand Londres à partir de 2018. De Reading à Shenfield en passant par Heathrow, Paddington, Bond Street, Tottenham Court Road, Farringdon, Liverpool Street et Whitechapel, cette ligne de « RER » londonien valorise inexorablement les quartiers qui jalonnent son tracé et dope le marché immobilier de la capitale. Et pour cause, 16 minutes seront désormais nécessaires pour rejoindre Liverpool Street depuis Acton Town, soit presque 25 minutes de moins qu’en métro !

Top 10 des « hotspots » londoniens

1/ South Ruislip – zone 5 – 75%
2/ Eastcote – zone 5 – 71%
3/ Ruislip Manor – zone 6 – 71%
4/ Debden – zone 6 – 68%
5/ Northwood Hills – zone 6 – 67%
6/ Hornchurch – zone 6 – 66%
7/ Ruislip – zone 6 – 66%
8/ Dagenham East – zone 5 – 65%
9/ Rayners Lane – zone 5 – 65%
10/ Dagenham Heathway – zone 5 – 65%

(source : Le Telegraph)

Qui a dit qu’ acheter un appartement à Londres n’était plus possible ?

crossrail londres acheter un appartement à londres

(Crédits : crossrail.co.uk)

Le prix moyen d’une propriété à Park Royal avoisine les 371,000£, soit (presque) moitié moins qu’à Ealing, à peine quelques miles au sud. Les deux zones sont situées à proximité d’une gare Crossrail, il est donc probable que Park Royal connaisse un sursaut d’intérêt au détriment d’Ealing au cours des prochaines années. D’une manière générale, les boroughs situés entre Park Royal et Ruislip (Nord-ouest de Londres) devraient susciter l’intérêt des investisseurs et observer une hausse substantielle des prix au cours des prochaines années. Les propriétaires qui ont d’ores et déjà investi  dans ces boroughs devraient donc logiquement observer une hausse significative de la valeur de leurs biens d’ici à 2018.

Top des quartiers classés par niveau d’intérêt en 2015

1/ Park Royal – zone 3 – 113%
2/ Golders Green – zone 3 – 86%
3/ Hanger Lane – zone 3 – 73%
4/ Colliers Wood – zone 3 – 57%
5/ Cannon Street – zone 1 – 54%
6/ Euston – zone 1 – 52%
7/ West Ham – zone 2 – 48%
8/ Chigwell – zone 4 – 45%
9/ Upton Park – zone 3 – 44%
10/ Upminster Bridge – zone 6 – 42%

Vous l’aurez compris, il est plus que temps d’investir dans ces « hotspots » périphériques prochainement connectés à l’hyper-centre par le réseau Crossrail. Vous souhaitez acheter un appartement à Londres ? Contactez-nous au 0044 207 602 99 26 pour nous faire part de votre projet d’acquisition.

Londres : Des toilettes publiques en vente à 1 million de livres !

Londres : Des toilettes publiques en vente à 1 million de livres !

Londres, ville de tous les excès ? Ce n’est vraisemblablement pas Clarke and Lloyds Property qui pourrait dire le contraire ! L’agence londonienne met en vente des anciennes toilettes publiques pour la modique somme d’un million de livres, soit 1,3 millions d’euros. 

Investissement fructueux ou folie des grandeurs ?

toilettes publiques londres

Crédits : Clarke & Lloyds

Situés au cœur de Spitalfields (un quartier branché de l’Est londonien), ces anciens WC publics en sous-sol se vendent désormais à prix d’or. La raison ? Le potentiel inestimable de ce lieu atypique, indéniablement.

Réaménagées en boîte de nuit au début des années 2000 (et fermées depuis lors), ces anciennes toilettes publiques de 55m2 de surface peuvent accueillir une soixantaine de personnes et disposent de la licence A4 tant convoitée (nécessaire pour vendre de l’alcool). Un potentiel business indéniable donc qui fait de ce lieu incongru un endroit idéal pour ouvrir un restaurant ou un bar à cocktails trendy dans ce quartier branché de la capitale.

Vous l’aurez compris, la comparaison avec d’autres appartements de la capitale britannique n’a pas lieu d’être tant les finalités diffèrent. Le prix impressionnant de ce bien immobilier ne l’est en définitive pas tant que ça au regard des opportunités qu’il présente : emplacement idéal, surface généreuse et licences A3 et A4 à la clef, l’offre a de quoi séduire les investisseurs audacieux ! Et qui sait, vous serez peut-être le futur (et heureux) propriétaire de ces toilettes publiques reconverties en concept-store révolutionnaire ?

 

Investissement locatif à Londres : C’est le moment d’acheter !

Investissement locatif à Londres : C’est le moment d’acheter !

Le 29 Décembre 2015, le gouvernement britannique annonçait une hausse probable du “stamp duty” (droits de timbres) sur les achats immobiliers de type investissements locatifs (buy-to-let). Cette réforme significative – en cours de concertation jusqu’au 1er Fevrier – devrait prendre effet au mois d’Avril et si elle est adoptée secouer le marché de l’investissement locatif. 

N’attendez pas le 1er avril pour investir à Londres !

 

A compter du 1er Avril 2016 donc, quiconque investira dans une résidence secondaire ou dans un appartement à louer au Royaume Uni pour plus de 40 000£ devra s’acquitter d’un “stamp duty” dopé de 3 points de pourcentage. Ainsi, pour un appartement vendu à 500 000£, le stamp duty passera de 15 000£ à 30 000£, soit un coût additionnel de 15 000£. Voici un tableau présentant les différences dans le calcul du droit de timbre avec ce projet de loi:

droits de timbres londressource HMRC

Cette hausse des frais de timbres devrait concerner également les investisseurs étrangers voire même les Britanniques possédant déjà un bien hors UK . Ainsi, si vous êtes propriétaire en France et que vous souhaitez acheter un appartement à Londres, vous devrez également faire face à cette augmentation. C’est un des points d’achoppement de la réforme du fait,  bien sur,  de la difficulté d’exécution de mise en place de la loi entre les frontières.

Alors que faut-il faire ? Première réponse: profiter jusqu’au 1er avril des opportunités d’acquisition pour éviter de supporter 3% de hausse de taxe. Cette hausse n’est pas négligeable et va inévitablement peser sur vos rendements.  Mais si la loi est adoptée, quelles seront les conséquences sur le marché immobilier anglais? Sans jouer les Cassandre, on peut penser que les investisseurs  privés (ceux qui ont moins de 5 biens immobiliers) vont quelque peu temporiser leurs investissements, se concentrer sur des achats de moins de 250 000 livres. Cette baisse va être compensée par une hausse des achats résidentiels : c’est l’objectif du gouvernement de favoriser l’accès à la propriété. Il se peut qu’il y ait un tassement des prix d’acquisition.  Il est à parier aussi que les prix à la location vont augmenter compensant la hausse de la taxe, soutenue par une demande extrêmement forte de locataires venus du monde entier.   Ainsi, cela reste toujours intéressant d’investir à Londres car il est évident qu’un tel investissement ne se fait pas avec un horizon très court donc si vous vous projetez sur 5 ans, le gain en capital et en rendement sera indéniable. Enfin, n’oubliez pas que le statut du propriétaire loueur n’est pas le même en Angleterre qu’en France: ici pas d’encadrement des loyers, pas de trêve hivernale!

Vous aussi, vous voulez concrétiser votre investissement locatif, contactez-nous au 0044 207 602 99 26 pour nous faire part de votre projet d’acquisition.